Dans écrivaine, il y a vaine, disent certains pour refuser le titre féminisé usurpé à une certaine forme de masculinité mal placée.

On pourra toujours s’interroger sur l’aspect vain de la pratique artistique. Mais pour celles et ceux qui écrivent, il s’agit d’une encre qui coule dans les veines, d’une inspiration ancrée dans le plus profond de l’être, et qui produit une forme, vaine peut-être, inutile sans doute, vaniteuse assurément, mais qui s’impose.

Alors permettez-moi d’oser mettre en lumière (après la danse) ma veine écrivaine, et de choisir de l’être au féminin.

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  • Rencontres chorégraphiques

    Rencontrer S’intéresser à l’autre S’en inspirer Se délecter de voir Offrir une scène La partager Etre les seuls à savoir ce que c’est Partager le même secret Incorporer un rôle Mais aussi tous les danseurs croisés Ceux admirés dans le passé Et ceux de l’avenir, les jeunes compagnies Tenter de s’élever ainsi

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    Ouvrage remarquable de maturité écrit par un jeune homme de 16 ou 18 ans. L’homme qui obéit volontairement à un tyran est un homme dénaturé, puisque sa nature est d’être libre et de défendre sa liberté. Le peuple a oublié sa liberté et s’est accoutumé à une société hiérarchisée où règne la domination. Il a […]

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